Ceux qu'on aime, on voudrait qu'ils vous doivent tout.

À lire aussi de Jean Anouilh

Quand les petits ramoneurs ne se retourneront plus dans la rue, alors je comprendrai que je suis devenue vieille...
Je vous parle de trop loin maintenant, d'un royaume où vous ne pouvez plus entrer avec vos rides, votre sagesse, votre ventre.
C'est un nouvel instrument qui sert à piquer la viande pour la porter à sa bouche, comme ça on ne se salit pas les doigts. - - Oui, mais on salit la fourchette. - - La fourchette, ça se lave. - - Oui mais les doigts aussi, je ne vois pas l'intérêt.
C'est beau un jardin qui ne pense pas encore aux hommes.
L'odeur de l'être qu'on aime se sent sous tous les parfums et je sais, moi, qu'Oreste n'a pas pu oublier celle de sa mère... Il n'est pas de fils qui l'oublient et qui, vieux, n'en rêvent encore, dans leurs peines...
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Dans la même œuvre

Quelle musique, le silence!
Dieu a sans doute donné la venue lente de l'impuissance aux hommes pour leur apprendre à apprivoiser la mort...
Ou on a des papiers en règle et on s'embête - ou on choisit l'amour et on a des embêtements...
L'illusion du plaisir et la peur de la mort sont les seules industries où l'on peut faire lâcher jusqu'à leur dernier sou aux hommes...
Il ne faut jamais regarder son ennemi endormi, ... on lui pardonne.